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Le vélo, circulation capitale

Le vélo ne doit plus être une variable d’ajustement : pour faire de Paris la capitale du vélo, ce mode de transport doit obtenir une place dans l’espace public à la hauteur des ambitions affichées.

Citoyens et citoyennes, techniciens et techniciennes, élu·e·s, responsables de la sécurité et des polices, tous doivent faire du vélo une priorité !

Grandir à vélo

Pour mettre toute une génération derrière le guidon, il faut accompagner l’apprentissage de la circulation à vélo dès le plus jeune âge.

En 2026, à la sortie de l’école primaire, tous les enfants auront acquis le “savoir rouler” : il ne s’agit pas seulement d’apprendre aux enfants à faire du vélo, mais surtout d’apprendre à circuler dans l’espace urbain en sécurité, tout en respectant les autres usagers et habitants de la ville.

L’éducation des futurs cyclistes est un enjeu majeur pour faire naître à Paris une véritable culture cyclable, mais aussi pour rendre le vélo accessible à tous. Cela participe à l’égalité des chances.

À travers l’apprentissage des enfants, c’est aussi l’occasion de faire (re)découvrir cette pratique aux parents !

Vélib'

Les Parisiens et Parisiennes sont attachés à leur service public de vélo. Vélib’ doit être à la hauteur de leurs attentes : le service doit retrouver au plus vite un fonctionnement satisfaisant, puis maintenir dans la durée un niveau de qualité élevé.

À très court terme, la mise en place d’un suivi transparent de la satisfaction usager, et l’engagement d’actions correctives pour atteindre une bonne qualité de service, sont indispensables.

Vélib’ est un transport en commun comme un autre et doit, dans ce cadre, demeurer accessible pour les Parisien·ne·s et les habitants de la métropole. Le prix d’un ticket de Vélib’ (aujourd’hui 5€) doit être celui d’un ticket de métro (1,90€).

Priorité à l'accessibilité des pistes cyclables

Que ce soit pour des travaux ponctuels, des marchés hebdomadaires ou d’autres types d’occupation de la voirie, un principe essentiel doit être observé : garantir l’accessibilité des itinéraires cyclables. Une piste coupée brutalement, ou occupée même ponctuellement, est un danger pour les cyclistes et compromet la cyclabilité de la ville.

Il faut garantir la disponibilité 7/7, 24/24 des itinéraires cyclables : pas de marché, de stationnement génants, de feuilles mortes, de neige, de travaux sans une déviation. Cela peut être réalisé via :
  • la priorisation des circulations piétonnes et cyclables dans tout projet d’aménagement ou de réaménagement
  • le refus d’aménagements cyclables “à temps partiel”, que les marchés par exemple empêcheraient d’utiliser plusieurs jours par semaine
  • un haut niveau de qualité de réalisation des nouveaux aménagements (largeur, revêtement, bordures, interconnexions, continuité, gestion des carrefours et prise en compte de l’ensemble des trajectoires possibles)
  • un entretien des pistes cyclables au niveau des autres domaines de voirie (retrait des déchets, encombrants, feuilles mortes, inondations, entretien des revêtements et des marquages)
  • une continuité assurée des circulations cyclables lors de travaux, dans de bonnes conditions de sécurité, quitte à devoir bloquer la circulation motorisée (automobiles, deux-roues motorisés)
  • un effort systématique et important pour faire respecter les aménagements cyclables.

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